Cas particuliers

 

Malgré le fait que le vaporisateur personnel est au moins 95% moins nocif que la tueuse, il faut rester prudent dans certains cas, surtout avec les produits mentholés. Il existe 4 cas particuliers pour lesquels il faut rester vigilant:

 

Asthme

Un certain nombre de personnes souffrant d'asthme ne tolèrent pas bien le vaporisateur personnel et notamment les liquides contenant du menthol, trop irritants pour eux. Le passage à du Zéro nicotine est souvent une solution efficace. Un certain nombre d'asthmatiques pourtant ne parviennent pas à supporter le vapotage. Le problème ne vient pas du propylène glycol (PG) puisqu'il y a quelques années, on traitait les asthmatiques au PG.

Épilepsie

Certains épileptiques peuvent déclencher des crises en vapotant. Il faut absolument écarter pour eux les préparations contenant du menthol du fait des dérivés terpéniques. En revanche les arômes type Tabac peuvent leur convenir.

GrossesseS

On ne dira jamais assez qu'il vaut mieux « tout » éviter. On a longtemps pensé que les liquides pouvant contenir des dérivés terpéniques étaient nocifs pour le fœtus. Il faut surtout éviter les liquides mentholés, toujours pour la même raison. Le menthol est d'ailleurs interdit pour les bébés dans toutes les préparations pharmaceutiques. Il vaut mieux vapoter que fumer : le monoxyde de carbone lié à la combustion est réellement nocif pour le fœtus.

Bronchite chronique du fumeur (BPCO)

Parfois la toux est déclenchée par le vapotage, surtout au début de la pratique car « tout » fait tousser ces personnes. On peut commencer par des petites bouffées pas trop dosées en nicotine pour éviter l'effet irritant. Au bout de quelques semaines, les usagers atteints de bronchite respirent mieux, toussent moins et peuvent mieux apprécier le vapotage.

Ajouter un commentaire

 
×